Partage de regards aimants, d'être aimant, d'êtres humains

Partages de regards aimants dans la nature,  partages d'êtres aimants par nature.

C'est beau d'être humain !

Réellement humain : merveilleux cadeaux pour toute la planète :-)

Merci !

Merci de toute votre beauté, de votre amour, de votre simplicité d'être, merci !

Texte et photo de Véronec :

 

"Plus légère qu'une fée ; robe couleur des bois ; trône de feuille sur mousseline de verdure : des jambes : on dirait des pattes, mais fines ; l'élégance d'une vraie voltigeuse, elle sait aussi voler et s'envoler."

Ci-dessous merveilleuses photos de Sylvie Petit Fontaine ! Merci de tant d'amour dans le regard et la présence !

Texte et photo de Magali Peyroux :

 

"C'est vrai il n'y a pas de pont visible sous mes pieds.
Entre là où je suis, ici et maintenant, et là où je veux, non, où je sens que je désire aller !
OK. Parfois ça me fait flipper. Parfois, ça me met le doute. Parfois, ça me fige ou me met en déroute.
Alors, je détourne le regard de moi-même un instant. Pas longtemps. De moins en moins longtemps.
Et puis, maintenant, je me reprends. Chemin faisant.
Je me tends ma propre main et je me dis : "Allez, viens. On y est sur le chemin."
Je sens un truc vivant sous mes pas. C'est presque la première fois. C'est ça qui me fait faire le suivant.
Je ne dis pas que dans le mouvement, jamais je ne tremble. Oh que non ! J'oscille si souvent.
Et pourtant. Je sens de plus en plus que c'est là, vivant. Que je ne trace plus (trop) ma voie, ma vie, sur du vent.
J'avance à vie !
C'est ce qui me guide.
Ce que je sens, en moi, instant après instant.
Je n'ai pas de carte, pas de guide (sur la Terre ), ni de boussole.
Je suis ma propre carte, ma propre guidance, ma propre boussole. Je suis mon propre Nord.
Le sens ? Ce qui est là, vrai, vivant. En moi. Ici et maintenant.
En feed-back permanent avec tous mes sens.
Pour l'instant, c'est comme ça que j'avance. Que je me remets en mouvement.
Ce pont que je construis à mesure que j'avance. "La Voie est sous tes pas." dit le Koan.
Je suis une bâtisseuse du vivant !
Je crée des ponts invisibles entre ce qui est là présent et ce que je désire vraiment. Même si seul mon senti le sait vraiment.
Pour le moment, c'est suffisant.
Je deviens un aimant pour ce qui compte vraiment.
Je bâtis des ponts vivants que j'emprunte à chaque nouveau pas posé en avant.
Je suis debout maintenant. Je sais que je peux marcher.
Vivre est suffisant.
Sentir est suffisant pour créer la réalité que je désire vraiment ! 🔥
"rendrevisiblelinvisible"
"bâtisseuseduvivant"" Magali Peyroux   

https://fr.tipeee.com/magali-peyroux-art

Lettre à Gaïa

de Philippe Ythier

 

"Ma chère Gaïa ;

Le petit Prince va un jour retourner dans son monde et avant de partir il voudrait te remercier.

Te remercier tout d’abord d’avoir accepté de m’accueillir en ton sein ; de m’avoir nourri, éduqué, d’avoir pris soin de moi durant ces millénaires, de m’avoir permis d’évoluer à chacune de mes incarnations dans ton corps.

 L’estime que j’ai pour toi est d’autant plus grande que je viens de comprendre que j’étais seul au milieu d’une pièce de théâtre où tu m’as offert une scène et où j’ai créé maladroitement mon propre monde.

Durant toutes ces vies j’ais dû apprendre, me transformer, passer par toutes les vibrations ; des plus basses aux plus hautes ; afin d’en arriver au constat que tout n’est qu’un jeu ; le jeu de l’évolution ; passer par de multiples situations qui ne sont en fait qu’une seule et même vibration ; celle de l’unité.

Tu as toujours été avec moi ; par ton amour, par tes expériences, par tes colères parfois violentes, j’ai pu appréhender cette « vie » et petit à petit retrouver qui j’étais vraiment.

Tu m’as souvent renvoyé dans mon vrai monde afin que j’intègre bien mes leçons ; et je revenais en ton corps afin d’en apprendre un peu plus.

Combien de fois j’ai pesté contre les situations, contre ces mensonges, que j’avais moi-même créé sans être conscient que je suis le cocréateur de ce monde et de tout ce qu’il s’y passe depuis que je t’ai rencontré.

Je ne me rendais pas compte qu’à l’intérieur de moi se trouvait le véritable monde, et je devais sûrement l’administrer en souverain amnésique.

Heureusement qu’en dehors d’ici, le temps n’existe pas ; mais dans l’instant présent, que de conflit intérieur j’ai dû gérer, au point parfois de rendre les armes !

Ces amours éphémères, ces Haines si farouches ; dans ces moments de pur bonheur ou de grandes peurs, tu as toujours su être là en moi, afin de me révéler ma vraie puissance.

Si parfois j’ai failli, je me suis presque toujours relevé et dans le cas contraire, tu as modifié mon corps physique afin qu’il réintègre le tien pour ensuite en créer une nouvelle enveloppe.

Je n’ai pas de souvenirs réels des autres vie passées en ta compagnie ; cependant dans cette vie-ci j’ai compris que tout autour de moi ; Minéraux, Animaux, végétaux, et Energies ne faisaient qu’un.

J’ai compris que tout ce qui gravite autour de nous ; à l’infini n’est en réalité qu’un même et seule vibration ; celle que certains appellent Dieu, la Source, la Création ; bref ce qui pour moi est l’Unité ; le point zéro.

Tu en fait partie ma chère amie ; tu as eu le courage d’accepter de nous recevoir en toi (chacun de nous indépendamment) et c’est tout à ton honneur ; car un monde de dualité n’est pas une sinécure. Il est vrai que tu as la force pour te faire entendre et qu’à chacune de tes remontrances, on est nombreux à retourner voir notre Père.

Aujourd’hui que j’ai pris conscience d’être une partie de toi, je me sens libre, indestructible comme une montagne ; que peut-il m’arriver, puisque je suis Toi.

Mon seul regret serait peut-être que beaucoup d’autres âmes soient encore dans l’enfermement ; je ne m’inquiète pas outre mesures car je ne suis pas le sauveur et tu sauras leur montrer le chemin je te fais confiance pour cela.

Je ne savais pas pourquoi le livre du « Petit prince » m’a tant fait pleurer.

J’ai compris aujourd’hui que chez toi, je suis effectivement seul et que chaque création est le reflet d’une partie de moi dans mes émotions et dans mes croyances, d’une partie de toi dans leurs corps et que moins je lutterais contre des moulins à vents et plus je libèrerais le chemin aux énergies que tu m’offres.

J’ai tellement d’estime pour toi que je ferais en sorte (jusqu’à ce que l’on se quitte) d’ouvrir un maximum les échanges d’énergies entre nous.

La liberté que tu m’as donné en ouvrant ma conscience à toi, me permet aujourd’hui d’être un souverain lucide et protecteur de ce monde intérieur ; ce microcosme, différent du macrocosme, puisque on y applique maintenant tes enseignements.

La joie revient doucement, les sensations que tu échanges dans mon corps sont de plus en plus douces et subtiles ; ma connexion continuelle permet à ce corps de s’autoguérir ; je n’ai plus d’angoisse à me regarder dans la glace et je suis même heureux de pouvoir m’aimer car je sais que l’échange est présent et je t’en remercie du fond du cœur.

Le jugement à disparue et j’accueille ce qui se passe en l’instant présent avec sérénité et Amour inconditionnel car tu m’as libéré du poids de la culpabilité et de l’orgueil.

Merci aussi à toutes ces étincelles divines que j’ai croisé ; qui mon permis de naitre, de mourir ; de donner la vie, de la retirer parfois ; d’échanger de l’amour terrestre et aussi inconditionnel ; merci à toutes ces âmes qui, chacune dans leur monde, travaillent avec assiduité afin de retrouver l’Unité.

Je t’Aime ma Terre Mère ; et tu me le rends bien. Je suis aux anges de savoir que tu est en train d’ascensionner. Qui sait, peut-être nous retrouverons nous là-bas, sur ces autre plans le jour où je serais digne de t’y rejoindre.

J’ai compris maintenant que je suis un de tes Petits Princes ; tu m’as permis de grandir ; de comprendre qui j’étais, et que je n’étais pas seul ; à l’intérieur de ma sphère il y a un monde magique.

C’est le plus beau cadeau que tu puisses me faire ; respect à toi et à l’unité.

Dans le cœur et l’unité."

Texte de Philippe Ythier site nature et harmonisation